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Je me suis pogné avec une cliente francophone à mon dépanneur local. Cette personne persistait à vouloir parler anglais avec le commis d'origine Coréenne qui pourtant parle un français correct.

Je lui ai reproché de le faire en lui mentionnant que le gars était capable de s'exprimer en français.

Tout ce qu'elle a pu me répondre est qu'elle voulait que le gars ne perde pas son anglais.

Je lui ai dit que nous étions dans un secteur francophone à 95% et qu'il fallait donner priorité à notre langue. Le secteur en question est celui de Longueuil situé à proximité du Palais de Justice (carte)

Sans faire de politique il sera difficile d'avoir un pays avec une telle bande de colonisés.

PS : Je sens que les fédéralistes de tout crins vont monter aux barricades et me traiter d'intolérant.

Le client qui dissimule un Playboy entre un sac de chips, un Economist, du bicarbonate de soude et d'autres achats de circonstance.

Variante : Les disquaires connaissent aussi un équivalent. Le client qui dissimule Spanish Train de Chris de Burgh parmi des disques d'Arcade Fire ou Johnny Cash pour que son achat passe inaperçu, ou paraisse moins honteux.

Paul Journet, La Presse

Chère madame qui se fait servir au dépanneur: pourquoi tu insistes pour te faire servir en anglais alors que t'es francophone et que le caissier asiatique parle un bon français? Love, moi.

@Dominic Samoisette sur Facebook

Ces clients ayant la manie de payer leurs achats avec des billets de banque à moitié déchirés ou ayant passé dans la lessiveuse une dizaine de fois.

Envoyer son enfant avec une permission écrite pour acheter un demi-litre de la Cuvée du Marchand, un vin affreusement "cheap".

Avoir plus de 16 ans et aller au dépanneur avec un chum pour se faire couper un gros Mister Freeze en deux...

Pour la fête des mères... quoi de plus horrible que d'offrir un paquet de "gratteux"??? Surtout le spécial: "Fête des mères" en vente pour 20$ dans tout les bons dépanneurs... Non mais... ça fait "j'ai pas pris le temps de te trouver un petit quelque chose alors j'ai pris la première affaire que j'ai vu."

Les commis de dépanneur qui demandent toujours après nos achats :

"Un p'tit gratteux, un super, un.....etc.."

À la lecture de ce dernier élément Véronique rajoute :

"Moi même ayant travaillé dans un dépanneur doit signaler le hic... Moi aussi je trouvais ça dans le très quétaine SAUF que... dans ces grosse chaîne de dépanneur (Dépan Escroc), si un inspecteur civil nous prend à NE PAS demander le fichu gratteux, c'est une journée sans solde. oh que oui.. tu te fais prendre 2 fois, 3 jours sans solde. Tu te fais prendre une 3eme fois à ne pas achaler le monde avec tes gratteux, OUT + ton 4%. Donc... c'est pas le commis qui est k-10, c'est le big boss millionnaire en arrière de tout ça."
Un correspondant de St Georges de Beauce qui me demande de garder l'anonymat m'a envoyé l'observation suivante que j'ai moi-même notée à mon dépanneur:
"J'travaille dans une épicerie, et des gens nous demandent "Un 6/49 gagnant SVP!" ou Super 7 ou n'importe quel autre loterie, mais ce que je trouve kétaine, c'est qu'ils en demandent un gagnant... Comme si on y pouvais quelque chose..."
Ces murales composées de céramiques bon marché qu'il est possible d'observer dans certains dépanneurs. 

Aimer montrer ses billets de $50 et $100 dans son porte-monnaie quand on vient pour payer ses achats dans un dépanneur, et dont la clientèle est majoritairement composée de gens sur l'assistance sociale.

Une femme ou un homme arrivant en bedaine et en pantoufle au dépanneur

Une femme se présentant chez le dépanneur en bigoudis, très élégant !

Le propriétaire du dépanneur local m'a dit que pas mal de clients (BS pour la majorité) règlent un achat de $0.50 avec leur carte de guichet automatique.

Partir sur un coup de tête en GOUGOUNES (*) pour aller au dépanneur ou même au centre d'achats!! Encore plus beau quand les gougounes sont brunes!

(*) Gougounes : Couvres-chaussures au Québec

Le petit carnet en plastique bleu avec le logo de Loto-Québec que les adeptes de loteries apportent avec eux chez le dépanneur et qui contient leurs billets et leurs numéros chanceux. Quelle manière sérieuse de foutre son fric en l'air....................

François Branchaud, Montréal

Ces petits commerces (majoritairement des dépanneurs) qui affichent bien en vue des clients un cadre avec le premier dollar de vente ou de profit.