Page   de 
 

Éléments soumis par une collaboratrice du Panthéon pratiquant le droit

J ai mon maudit voyage...à l'Arbitre ce soir...un gars poursuit un ami parce qu il a enlevé son ''like'' d une photo sur facebook...C EST QUOI CA....

Pierre Rousseau sur Facebook

Également mentionné dans :  Informatique et Internet --- Réseaux sociaux --- Posts  Facebook OU sur Twitter

Un avocat veut poursuivre ceux qui ont tué Jésus!

Dola Indidis, avocat kényan et ancien porte-parole de la magistrature, souhaite que la justice des hommes soit rendue au profit de Jésus Christ, rapporte le Monde.

Considérant que son procès et sa crucifixion étaient injustes, l’homme de loi a décidé d'assigner devant la Cour pénale internationale de La Haye ceux qu'il tient pour responsables de la mort du messie: Ponce Pilate, l'empereur Tibère, ainsi que l'Italie et Israël.

Source : Droit-Inc. via Anne DeBlois sur Facebook

''Tout pour faire de l'argent! Il fait parti des "voleurs du temple" ceux là même que J-C a dénoncés et cr.... dehors à coup de fouet. J-C s'est laissé crucifier en toute lucidité et plein consentement. Pauvres cons de Dieu! Ils me donnent envie de vomir. "Le Veau d'or.... est toujours debout!"

Odette Beaupré sur Facebook

Se tirer dans le pied…

L'Hôtel Québec poursuit un client qui a publicisé la présence de punaises de lit.
''Dans les olympiades 2013 des "fails" en relations publiques, l'or va à MMA pour l'ensemble de son oeuvre, l'argent va à l'Hôtel Québec pour ça (je n'irai jamais là) et Anik Jean gagne le bronze.''

Jean Tremblay sur Facebook

Glanée auprès d’une greffière :

Un justiciable vient de recevoir sa sentence au criminel. Le résultat ne correspondait sans doute pas à ses attentes puisque lorsqu’il est ramené par les gardiens à l’unité de détention du Palais de justice, il se met à crier à répétition à l’attention de son avocat, Me B. : «Aye, B., viens icitte, j’veux t’parler. Aye, B….». Le tout était tellement fort que même derrière deux portes capitonnées, à plusieurs dizaines de mètre et en cellule, l’unité étant sise au demi-étage plus bas que la salle d’audience et séparée de quelques pièces, on l’entendait encore bien distinctement hurler de la salle d’audience : «AYE, B., MON TABARNAC, VIENS ICITTE!», etc. pendant un bon bout de temps, y incluant pendant la reprise des audiences.. À tel niveau sonore que le tout a réussi à être capté en arrière-plan sur les enregistrements audio des audiences, par les micros placés devant le juge et au niveau du box des accusés! 

Un certain juge âgé a une curieuse manie qui a le don d’irriter les avocates mais aussi et surtout les employées du greffe qui passent plus de temps à la Cour même. Lorsqu’il remarque une jeune et attrayante avocate ou greffière, il lui demande de venir dans son bureau. Celles-ci la première fois deviennent vraiment curieuses et/ou anxieuses, se demandant ce qui ne va pas car cette façon de procéder est vraiment inusité quant aux principes qui cadrent la nécessité de conserver l’apparence de l’indépendance judiciaire de la magistrature. Mais non, il n’y a pas de problème, Monsieur le juge veut juste jaser et faire connaissance, avec un interrogatoire en règle durant jusqu’à une bonne demi-heure. Le monsieur a un comportement correct, rien à voir avec un quelconque forme de harcèlement sexuel, mais vu la répétition de ses besoins de confidence, cela embarrasse: les employées n’osant refuser versus un juge mais devant assumer leur prestation de travail. Le pauvre juge a été surnommé dans les officines du greffe «le tannant» et chacune de ses visites dans les districts sont précédées d’une procédure particulière de gestion du travail et de la planification de mesures d’évitement. 

Vu à la Cour : un avocat plaidant avec des gestes des mains et ayant bien visiblement le pouce emmailloté dans un grand pansement pour enfants ornés de dessins kitsch aux couleurs primaires éclatantes.

 Consultez Lady DUI...,  

...mais ne vous attendez pas à parler à la princesse !!!

C'est sans aucun doute la pub d'avocat la plus kétaine selon le blog de Norm Pattis spécialisé dans la justice.

Cette avocate d'Hartford, Connecticut, se spécialise dans les causes de gens pris dans des affaires de conduite avec facultés affaiblies (DUI : Driving Under Influence).

 Je suis avocate et j’avais à rencontrer un confrère représentant le gouvernement afin de discuter du règlement et de l’orientation d’un dossier. Nous devions pour ce nous présenter devant la Cour dans une vingtaine de minutes. Tout en jasant du dossier, et comme si c’était là un geste on ne peut plus naturel, mon confrère se lève de la chaise de bureau, descend sa braguette, ouvre ses pantalons et replace sa chemise dedans, le tout avec grand soin. Il refait tout de suite la même chose avec sa veste de toge tout en remontant bruyamment sa braguette, en s’ajustant tout ce qu’il a inséré dans sa culotte. Pendant ce temps, il continuait à discuter tout normalement du dossier! J’ai eu de la difficulté à ne pas avoir le fou rire! J’espère qu’il ne fait pas ça dans la salle de Cour quand il est en retard ! Ma consoeur de bureau a elle aussi déjà eu droit au même spectacle de ce confrère.

Une troisième avocate de notre district a confié avoir eu droit au spectacle! Selon le modus operandi habituel, elle rencontrait notre confrère en son bureau dans son bureau pour un dossier commun. Notre vaillant Me ... se lève tout à coup et lui demande si cela la dérange s'il se change pour se préparer à aller à la Cour. Ma consoeur a acquiescé, pensant qu'il allait passer son plastron, sa veste et sa toge par dessus ses vêtement, mais celui-ci a ôté son chandail, se mettant torse nu dans un espace semi-public du Palais de justice pour passer une chemise blanche!

Y a-t-il quelqu'un, de préférence un autre collègue masculin, qui pourrait parler de cela amicalement à l'intéressé? Ce confrère «exhibitionniste» fait un excellent travail et se montre le plus souvent à ma connaissance un homme agréable et sympathique, mais il met naivement tout le monde à la gêne avec ce comportement invraisemblable, a fortiori dans une fonction de sa qualité. Imaginez-vous s'il serait nommé juge? Nous commençons pour beaucoup à être franchement mal à l'aise de devoir le rencontrer dans un bureau séparé, outre celles qui en rient grassement. Un changement de comportement serait d'ailleurs à l'avantage de notre confrère, qui serait actuellement célibataire!

KÉTAINERIE # 3000 : Le 1er avril 2008

 District de Québec, Cour du Québec chambre criminelle, en 1999 : Une dame issue du milieu culturel de nos bas quartiers de Québec les moins raffinés et présentant les mous bourrelets d’usage se présente à titre de témoin. À l’entrée de la salle, elle est interceptée par l’agent de sécurité parce qu’elle n’est pas vêtue convenablement pour se présenter à la Cour. En effet, Madame est vêtue d’un mini short très court et très serré qui met en valeur la raie médiane de son postérieur et ses parties les plus charnues d’une manière que vous pouvez imaginer. En outre, celle-ci est vêtue d’une sorte de camisole bustier fort décolleté. La dame, prenant à témoins les nombreux passants et les gens assis sur les bancs le long du corridor et haussant le ton de façon significative, avec un large sourire, énonce : «Comment ça câlisse, vot’ juge a-tu peur de bander stie?». Finalement, ce sont des justiciables présentes qui lui ont prêté quelques chandails qui lui ont respectivement vêtu le torse et ont été enroulés et noués autour de son corps afin de lui faire une sorte de jupe plus longue.

KÉTAINERIE No. 3200

 Dans le district judiciaire de Québec, il existait lors de mon passage à titre de stagiaire en droit criminel durant mes études un groupe de retraités des quartiers modestes de Limoilou et St-Roch dont le passe-temps était de passer invariablement chacune de leurs journées de semaine au Palais de justice en groupe comme beaucoup d’autres le font dans les centres d’achat. Désignés par les avocats et employés comme la Ligue du Vieux-poêle, ceux-ci discutaient sur les bancs de l’atrium et des corridors et assistaient aux procès. Ils se dispersaient dans les salles et sortaient appeler les autres lorsque ça «brassait» ou lorsque c’était cocasse ou médiatisé, remplissant brusquement une salle. Les avocats avaient appris à se servir utilement de ce «fan club» pour les besoins de leurs causes, par exemple pour avoir de l’attention journalistique ou faire manifester un intérêt sympathique ou hostile du public lors de procès criminels. Ces messieurs étaient devenus tellement experts à force d’habitude que nous pouvions nous fier à eux pour prédire l’issue possible de nos causes et de tenter de nous ajuster en conséquence, notamment en nous informant de l’humeur des juges, de leur caractère et de leurs tendances idéologiques. Ils avaient également leurs préférences en matière d’avocats, pariant sur leur performance, etc. On se serait cru au bon vieux temps de la rivalité Canadiens-Nordiques! J’ai ainsi déjà entendu des «Go, Maître, Go!» ou autres encouragements de même espèce à l’endroit de mon patron lorsque nous entrions dans la salle d’audience lors de procès importants. Leur passion allait si loin qu’à l’occasion du décès de l’un d’entre eux, nous avons pu lire dans sa nécrologie parue au Journal de Québec : «Il laisse dans le deuil …(énumération des membres de sa famille) ainsi que ses amis, avocats, gardes et employés du Palais de justice de Québec.»